Devil May Cry, beat them up emblématique d’il y a quelques années, fait son grand retour. Destiné à la fois aux habitués et aux nouveaux venus, c’est dans cette deuxième catégorie que je me situe.

Première impression : c’est beau et réactif. Les cinématiques sont sublimes, les personnages magnifiquement détaillés. Le manque de motion blur me fait cependant un peu mal à la tête en voulant déplacer ma caméra. Bon, heureusement on n’est pas très souvent amené à le faire.

J’apprends doucement le système de combat avec Nero, galérant pas mal au début à comprendre les subtilités. Heureusement le jeu est assez gentil et me laisse prendre mes marques. 

Une fois que je commence à peu près à saisir mon personnage, j’arrive sur un autre, V, qui, même s’il est très étrange à manipuler, est très puissant, ne posant pas trop de difficulté. J’apprécie mes ballades post-apocalyptiques de chasseur de démons, la difficulté est bien dosée, je progresse et tout va bien.

Puis arrive Dante, troisième personnage jouable, avec ses quatre styles différents. Sur lesquels vont se rajouter de nouvelles armes, quasiment à chaque chapitre, qui ont elles aussi de nombreuses subtilités, et différents état. Et ceci quasiment à chaque chapitre où il est jouable ! Dante est un monstre de complexité, et le mettre autant jouable que Nero, plus axé débutant, fait vraiment perdre du fun : il m’est impossible de le maîtriser correctement.

Et la fin du jeu est une horreur de ce point de vue : on apprend des nouvelles mécaniques dans le dernier chapitre du jeu ! Impossible à maîtriser, et cela brise considérablement le climax. Pour un jeu qui partait aussi bien, c’est dommage de finir avec une mauvaise impression en bouche, même si mon expérience fut globalement positive.