G Gundam, première série de la saga qui s’éloigne de la classique Universal Century. Pas question d’envoyer des enfants à la guerre ou de critiquer le militarisme. Ici, un ring géant a été installé autour de la Terre, et des robots géants s’affrontent tous les 4 ans pour avoir le droit de dominer la galaxie. Ainsi, la colonie spatiale de Neo-Mexico, en forme de sombrero, envoie son Tequila Gundam sur Terre pour espérer remporter le trophée. Oui, c’est complètement con, et c’est cela qui est génial.

Comme dit juste en haut, cet anime est la foire aux clichés les plus absurdes les uns que les autres. Nulle question de les dévoiler ici, leur extravagance et leur stupidité est une de ses forces indéniables de la série. Commençant par une structure classique de l’ennemi à affronter à chaque épisode, la série débute doucement mais est amusante. Arrive ensuite le premier gros morceau de la série, où elle prend son envol pour la première fois, et, même si ça ne la rend pas sérieuse, ajoute une bonne dose de tension et de moments épiques.

La deuxième partie se constitue par la phase finale du tournoi, où l’on revient avec des combats réguliers mais plus intéressants, avec plus d’intensités et d’enjeux ; et surtout, visuellement de toute beauté. Elle continue à monter en puissance jusqu’à arriver aux différents climax de l’histoire, à sublimer l’histoire qui ne semblait pas si importante, et même à faire lâcher quelques larmes martiales.

G Gundam est une série qui part du postulat le plus stupide possible, et le transforme en une œuvre d’animation magnifique de tout point de vue. Bien joué pour ce chef-d’œuvre.