Ce film se place directement dans l’univers d’Hibike Euphonium, et pour cela, il sera utile d’avoir vu les deux saisons précédentes avant de se lancer dedans, pour mieux s’imprégner de l’univers — d’autant plus qu’à part les deux personnages principaux, personne ne sera réintroduit. Je suis surpris de sa sortie annoncé en salles françaises, de ce fait.

Liz and the Blue Bird est un film visuellement magnifique, alternant un style délicat et raffiné, avec celui d’une fable tout en couleur. C’est également ce qui se passe au niveau narratif, où les deux histoires s’entremêlent. Celle-ci est émouvante et originale, et les personnages moins archétypaux que ce que le début ne veut bien nous faire croire. On a ici un slice of life qui prend son temps, mais où chaque plan est millimétré et a un sens dans le sous-texte, chaque léger mouvement de personnage est intéressant et significatif. Cela fait de ce film un visionnage très agréable et que j’ai beaucoup aimé, mais que j’ai trouvé au final assez peu mémorable vu le peu d’événements.