Une révolution ! Enfin, pour la première fois depuis l’existence de la série (1963 !), le personnage principal est joué par une femme. Et plus de Moffat pour salir la série de ses sales mains grasses. Quel coup de fraicheur cela apporte ! Déjà, la cinématographie a été retravaillée et augmente clairement d’un cran. Les interactions avec les personnages et l’univers sentent à nouveau l’originalité, et l’on retrouve beaucoup de ce qui fait le sel authentique de la série. D’ailleurs, le fait d’avoir 3 compagnons créé une dynamique très intéressante, même si pour l’instant clairement pas à son potentiel maximum.

Et c’est ainsi que l’on pourrait qualifier la série à l’heure actuelle : très bonne, mais pas à son plus haut potentiel. Notamment sur l’histoire principale, qui a pour habitude d’apparaître en filigrane au fil de la saison, pour finir sur un épisode final mémorable. Ici, c’est le cas, mais de manière bien trop disparate, pas tout à fait maîtrisé ou mémorable.

En réalité, il n’y a rien de mauvais dans cette saison : c’est au contraire car tout est très bon que l’on s’attende à encore mieux. Mais c’est le début d’une nouvelle ère, on voit clairement que les morceaux se mettent en place, à voir si ceux-ci arriveront à créer un fabuleux puzzle pour les saisons à venir.