Avec « Miraï ma petite sœur », Mamoru Hosoda nous plonge à nouveau dans le thème de la famille, et s’attaque cette fois-ci à la relation entre un frère et une petite sœur. Celui-ci se sent délaissé, et en fait voir de toutes les couleurs à ses parents. On a alors droit à un condensé de ses gimmicks de ses précédents films, avec un regard nouveau et une fraîcheur attendue.

Si l’on n’aime pas les enfants, on risquera probablement d’être dérangé par un héros capricieux qui passe son temps à brailler. Cependant, si l’on a été dans une situation similaire, on saura s’identifier à son concentré d’émotions très intenses.

Visuellement très intéressant et rempli de trains (ce qui est un gage de qualité absolue), ce film n’est probablement pas destiné à tout le monde, mais personnellement Hosoda m’a enchanté comme à son habitude depuis Les Enfants Loups et je ne saurais que trop recommander ce film qui sait se construire une vraie identité tout au long de sa narration.