Film adoubé par la critique, se déroulant à Tōkyō : quoi de mieux pour me plaire ? Et bien en réalité, beaucoup de choses. Pendant tout le film, on attend que celui-ci commence pour de vrai, que la sauce prenne. Ce n’est jamais le cas : on s’ennuie. Alors, ça tombe bien : c’est le sujet du film. Malgré tout, il se passe différents événements dont on attend les conclusions qui n’arriveront jamais, ce qui apporte une frustration certaine.

Au final, on passe même peu de temps à explorer la ville, magnifiquement représentée par ses néons colorés. On passe la majorité du temps avec les personnages. Et ces personnages, parlons-en : Bill Murray joue un gros con blanc de droite, qui refuse de s’ouvrir à la culture qu’il a en face de lui. Scarlett Johansson, quant à elle, est censée être une brillante élève diplômée de philosophie, mais n’a pas le droit à une seule réplique intelligente de tout le film. J’aimerais pas être pote avec ces personnages, pour sûr.